Nous avions découvert Elfie au lancement de sa commercialisation. Où en est le projet ?
Elfie suscite beaucoup d’intérêt et j’en suis très heureux, parce que je suis convaincu que c’est une résidence dans laquelle les habitants vont se sentir bien. De nombreuses demandes de renseignements et de rendez-vous nous parviennent, d’Hardelotois bien-sûr, mais aussi de Lillois, de Belges et de Néerlandais. L’emplacement y est pour beaucoup : nous sommes à l’entrée de la station, au milieu des arbres et au pied des pistes cyclables. Les clients sont aussi séduits par le caractère intimiste du projet. Huit appartements seulement, c’est une toute petite copropriété. Nous avons travaillé les lignes du bâtiment pour qu’il se fonde dans son environnement. L’idée, c’est vraiment de créer un petit coin de paradis pour profiter de tout ce qu’offre Hardelot.
Ce besoin de calme et de nature est-il devenu essentiel dans la façon d’habiter Hardelot ?
Oui, très clairement. Les gens recherchent de l’espace autour d’eux, de la tranquillité, moins de vis-à-vis et de promiscuité. Ils veulent pouvoir ouvrir leurs fenêtres et respirer. Beaucoup des personnes séduites par Elfie possèdent aujourd’hui une villa avec un grand jardin. Elles aiment Hardelot et n’ont aucune envie de quitter la station, mais leur maison devient trop contraignante à entretenir. Elles cherchent à simplifier leur quotidien sans renoncer à leur cadre de vie. Des détails qui n’en sont pas, comme la présence d’un ascenseur, prennent alors toute leur importance.

Cette envie d’un quotidien plus simple, vous la retrouvez au Chant des Arbres, à Saint-Léonard ?
Oui, et de manière très nette. La commercialisation du Chant des Arbres suscite elle aussi beaucoup d’intérêt, notamment auprès des seniors. La plupart vivent déjà à Saint-Léonard et veulent absolument rester dans leur commune, où ils ont leurs habitudes, leurs proches, toute une vie parfois. En revanche, ils n’ont plus forcément envie d’une grande maison, d’escaliers ou d’un jardin à entretenir. Derrière cette envie de confort, il y a aussi quelque chose de très positif : moins de contraintes, c’est davantage de temps pour les loisirs, les voyages… pour tout ce dont ils ont envie de profiter.
Et lorsqu’un senior quitte sa maison pour un logement plus adapté, c’est aussi une famille qui peut s’y installer…
C’est tout l’intérêt du parcours résidentiel. Un senior trouve un logement qui correspond davantage à ses besoins actuels et, derrière lui, une maison se libère pour accueillir une famille. La promotion immobilière évolue dans un contexte qui suscite de nombreuses attentes, parfois même des inquiétudes, mais nous avons besoin de construire pour permettre à chacun de se loger. La vraie question, à mes yeux, c’est donc : comment construit-on ? Nous avons un profond respect pour les territoires dans lesquels nous nous inscrivons. Notre rôle n’est pas de poser un bâtiment quelque part, mais de comprendre un lieu, ses habitants et leurs besoins, puis d’imaginer un projet qui ait du sens.

À Hardelot, Les Lucioles se profilent déjà pour 2027-2028. Avec, cette fois, un autre public ?
Oui, les premiers contacts concernent davantage des familles. Les Lucioles proposeront six logements en duplex, avec chacun un petit jardin. Nous sommes dans un esprit assez différent d’Elfie. J’aime justement cette idée de ne pas reproduire toujours le même programme, mais proposer des logements adaptés à différentes étapes de la vie. Nous avons aussi un très beau programme à Ambleteuse. Le Clos de Raventhun offre une vraie qualité de vie. Niché dans un environnement verdoyant, ce hameau de 19 maisons a été imaginé comme une respiration, à proximité de la mer.
Les programmes changent, mais la nature, elle, reste votre fil conducteur ?
Toujours. Le terrain de la résidence Les Lucioles compte notamment de très beaux arbres auxquels nous sommes particulièrement attachés. Nous avons souhaité en tenir compte dès la conception du projet et adapter celui-ci afin de préserver ce patrimoine remarquable.
Serez-vous au Salon de l’Habitat d’Hardelot pour présenter ces différents projets ?
Oui, il se tient du 23 au 25 octobre à l’hôtel Najeti. Ce que j’aime dans ce type de rendez-vous, ce sont les échanges. On vient nous parler d’un projet d’achat et, très vite, on parle en réalité de vie : des enfants qui grandissent, de l’envie de rester dans une commune que l’on aime… Avant de dessiner des logements, il faut comprendre comment les gens ont envie de vivre.
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Groupe INVEST IMMO Hardelot
30, impasse des Jonquilles à Condette
Tél. 06 65 32 52 34
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Publié le 13 octobre 2026